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« Aller encore plus haut » Dans un discours empreint à la fois de modestie et d'ambition, Grégory Patat avoue que le FCAG a d'autres objectifs que le maintien pour la fin de saison. L'année pouvait difficilement mieux commencer pour le FCAG. Avec deux succès, à Carcassonne puis contre Pau, les Auscitains ont prouvé qu'ils valaient mieux que la lutte pour le maintien. Au point de se trouver ce matin à cinq points de Mont-de-Marsan, le dernier qualifié pour les demi-finales et prochain adversaire des hommes de Grégory Patat. « Sud Ouest ». Avec 40 points, on peut dire que le maintien est déjà acquis pour le FCAG non ? Grégory Patat. Oui, il se jouera entre 50 et 55 points, mais on ne parle pas de ça entre nous, on regarde moins derrière depuis un moment. On a les cartes en mains, on peut se concentrer sur notre parcours et ça passe par Mont-de-Marsan samedi, où l'on visera encore la victoire. On s'attend à un match très compliqué, mais on veut rester sur notre dynamique. Vous pouvez lire la suite de cet article dans le Sud-Ouest 
Depuis le début de saison, Grégory Patat délivre un message ambitieux à ses joueurs. Photo Ph. Bataille Dal Maso : « Auch peut se qualifier »FC Auch Gers-Stade montois, demain, à 18 h 30, au stade Fouroux. C'est manifestement avec l'envie de bien faire que les Montois vont se présenter, demain soir, sur la pelouse du stade Fouroux, mais ils savent que ce ne sera pas de tout repos (...) Nous sommes dans une situation délicate à partir du moment où nous sommes maintenus, mais on doit s'organiser afin de bien terminer la saison en lançant dès maintenant la course-poursuite, sachant qu'il y a une dizaine d'équipes qui peuvent prétendre finir dans les cinq premiers. A commencer par Auch, qui est actuellement dans une situation confortable lui permettant de se mêler à la lutte finale. Ce serait prétentieux de dire on y va pour gagner, on va faire de notre mieux sachant que c'est une équipe qui se comporte aussi bien à domicile qu'à l'extérieur. La seule fois où les Auscitains ont déjoué, c'était face à nous, mais là, ce ne sera pas pareil à chaque fois. » Vous pouvez lire la suite de cet article dans la Dépêche |