FCAG / DAX : Retour sur le match

Le résumé

Le Résumé

Aussi brouillonne dans le deuxième acte que propre en première mi-temps, la copie rendue par les Auscitains leur a permis de vaincre une formation dacquoise toujours à la recherche de son collectif. De loin les meilleures depuis le début de la saison, les quarante premières minutes du FC Auch-Gers ont suffi pour s'imposer grâce à une bonne conquête et des enchaînements limpides. Mais en manquant 21 points au pied contre 15 à l'USD, le FCAG, trop crispé, s'est fait peur en fin de match. Il était temps que M. Dutreuilh siffle la fin.

Le tournant

Masqué par le regroupement et abandonné par son assesseur, M. Dutreuilh n'a pas pu voir l'en-avant auscitain commis juste avant l'essai d'Aloisio Buto (27). Mais il semble que Loïc Mazières ait commis la même faute juste avant l'essai de Deen ce qui pourrait avoir compensé. Néanmoins, les Auscitains méritent leur victoire.

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Auch se fait du bien

La victoire de samedi a offert un grand bol d'oxygène à une équipe qui a affiché un potentiel très intéressant pendant trente minutes.

Des cris, des sourires, des éclats de rire, le vestiaire auscitain était plein de vie samedi soir. Un bonheur simple, mais tellement précieux. Les Auscitains connaissent la valeur des victoires, eux qui n'avaient remporté qu'un seul succès avant ce week-end, contre Aix-en-Provence.

Alors bien sûr, ils assuraient ne pas ne pas paniquer, dans la lignée de performances de plus en plus convaincantes au fil des semaines. Les premiers adversaires du FCAG juraient aussi ne pas être inquiets pour cette équipe.

Objectif atteint
Sauf qu'arrive un temps où les promesses doivent se concrétiser sur le terrain. C'est ce qui a été fait samedi, et c'était bien l'essentiel pour le staff et les joueurs. « Je retiens avant tout les quatre points de la victoire. Ne faisons pas la fine bouche, on aurait signé tout de suite pour un tel score avant la rencontre. Notre objectif, c'est de faire le plein sur nos deux matches d'affilée à domicile, pour oublier le souvenir de Carcassonne, qui nous hante encore », estimait Grégory Patat.

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